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Le Rossignol - Die Vögel

Opéra National du Rhin

"Marie-Eve Munger éblouit de bout en bout par sa solidité et sa précision techniques, son aisance, la clarté de sa projection et l’intensité de son incarnation."

Resmusica

 

"Marie-Eve Munger, en Rossignol, laisse entendre une voix nourrie, cuivrée, chaude et riche en timbre. Son chant, ancré dans le sol, s’envole, piqué et agile, tissé sur un vibrato rond, perçant dans les ensembles. Dans le duo de l’acte II, son chant nuancé est patiné d’une douce mélancolie."

Olyrix

"Enfin Marie-Eve Munger remporte le triomphe attendu dans un rôle qui a tout pour séduire : roucoulades, suraigus filés et interminables comme celui qui conclut l’opéra, grand duo avec le ténor. La soprano pépie avec une agilité d’acrobate et s’adapte même au gré des phrases aux tempi changés, qui la surprennent."

Forum Opera

"Elle se joue des coloratures et des suraigus de la Rossignole, parfois proches de ceux de Zerbinette, qu’elle pare des séductions d’une ligne ciselée, avec un médium charnu."

Diapason

"On aime l’agilité et la rondeur d’émission de Marie-Eve Munger (le Rossignol), aux aigus du plus bel effet dans les vocalises."

Classique News

"… à la voix merveilleuse de transparence, de légèreté et d’extrême justesse et à la prestance physique de la belle soprano colorature Marie-Eve Munger, excellente interprète, acclamée à juste titre à la fin de la représentation, de ce rôle redoutable de difficulté et de pyrotechnie vocale."

webtheatre.com

"Marie-Eve Munger a maîtrisé la partie de la bravoure du Rossignol de manière impressionnante, et la poignante soprano l’a rendu compréhensible"

Opern News

"Dans le rôle périlleux du Rossignol, la Canadienne Marie-Eve Munger possède la facilité dans l’aigu, la parfaite justesse, le legato et, plus encore, une rare capacité à habiter les notes."

Concert Classic

La Fée - Cendrillon

Lyric Opera of Chicago

 

"La meilleure entre tous fut la fée marraine de Marie-Eve Munger, qui, avec ses coloratures précises et sa personnification nonchalante, a enchanté le public dans chacune de ses apparitions - la femme sait comment tirer profit d’une coiffure punk platine et d’un vernis brillant."

Opera News

"Aucun personnage n’est plus central pour conjurer la magie et l’émerveillement de cet opéra que la Fée Marraine, et la colorature Marie-Eve Munger, dans ses débuts au Lyric, a accompli exactement cela par sa gymnastique vocale et sa démarche aguichante.  La pyrotechnie de la voix de Munger établissant ses pouvoirs surnaturels, et son déhanchement sur scène - bougeant sa baguette magique lumineuse comme si elle faisait tourner le monde - explique pourquoi tout le monde fait précisément ce qu’elle ordonne."

Chicago Tribune

"La voix douce de Cendrillon's (Siobhan Stagg) retiendra l'attention, mais la meilleure performance vient de la magnifique fée marraine (Marie-Eve Munger)..."

Chicago Parent

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Zerbinetta - Ariadne auf Naxos

Opéra de Lausanne

"C'est au bord du lac Léman que l'on a entendu la Zerbinette la plus pétillante et incarnée, Marie-Eve Munger, sans les acidités ... ou les duretés de ..."

Le Figaro

"Légère et ravissante, la Zerbinetta de Marie-Eve Munger séduit par la sûreté des moyens, la facilité de l’aigu et du suraigu, l’abattage dont elle sait faire preuve."

Opéra Magazine

"Quant aux voix, on en prend plein les oreilles avec (…) et l'incroyable soprano colorature Marie-Eve Munger, en Zerbinetta malicieuse et virtuose."

Le Courrier Genève

Musette - Bohème, notre Jeunesse

Opéra Comique

"Marie-Eve Munger, en Musette, expose une voix affirmée et enjôleuse, aux aigus tranchants, aux beaux graves poitrinés, et un jeu incandescent. Elle module son jeu en fonction de l'humeur de son personnage, se montrant aussi convaincante en séductrice extravertie qu'en amie généreuse."

Olyrix

"Marie-Eve Munger, possède un timbre rond et sensuel qui sied à son personnage, sur scène la cantatrice ne manque pas d’abattage."

Forum Opera

"Marie-Eve Munger chante une Musette tendre et puissante."

Webtheatre

 

"Marie-Eve Munger campe une Musette vive et insolente très à l’aise dans la virtuosité de son numéro de charme du Café Momus."

Bachtrack

 

"(…) la puissance et la sensualité de Marie-Eve Munger en Musette."

Toute La Culture

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Ophélie - Hamlet

Angers Nantes Opéra, Opéra de Rennes, Minnesota Opera

"À ses côtés, la soprano canadienne Marie-Eve Munger n'est pas seulement bien chantante, mais compose une Ophélie des plus crédibles."

Opéra Magazine

"Face à lui, l’Ophélie de Marie-Eve Munger évite également toute mièvrerie pour son incarnation. Le timbre est bien équilibré, les vocalises toujours justifiées émotionnellement, déconcertantes de facilité et de focus. Elle donne naturellement la pleine mesure de son talent dans un fabuleux 4e acte où elle occupe seule le plateau au cours d’une scène de folie saisissante de densité et d’authenticité."

Forum Opera (Rennes)

"Même si elle interprète toujours des rôles de colorature comme Zerbinette ou la fée de Cendrillon, Marie-Eve Munger commence à aborder des personnages un peu moins légers, et cela s’entend dans un registre central plus étoffé, sans que la virtuosité ne soit perdue, opportun renvoi à une époque où les plus grandes sopranos avaient Ophélie à leur répertoire. "

Forum Opera (Nantes)

"Sa voix est intelligemment modulée et vibrée avec de beaux aigus filés et nuancés, les vocalises sont assurées sans exagération. L’émotion est pure et sincère. Elle est émouvante et convaincante dans sa scène de folie, gérée tout en délicatesse..."

Olyrix

La Fée - Pinocchio 

Festival d'Aix-en-Provence, La Monnaie, Opéra de Dijon

"Parmi la superbe distribution, la soprano Marie-Eve Munger s’est démarquée en tant que la Fée, qui s’exprime dans un colorature d’une clarté étincelante."

The New York Times

"La soprano Marie-Eve Munger était douce et séduisante dans ses coloratures fruitées, filées dans l'aigu, rappelant Cendrillon de Massenet"

Opera News

"Et la colorature Marie-Eve Munger tisse dans le rôle de la fée un voile vocal d’une légèreté inédite et séduisante."

Libération

 

"...une seule et même cantatrice, sidérante, la Canadienne Marie-Eve Munger, passant du registre médian de soprano à une colorature dont l’hyper aigu est atteint presque en douceur."

RTBF

"En caressant pianissimo le contre mi-bémol, comme s’il s’agissait d’une berceuse ordinaire, la soprano colorature canadienne Marie-Eve Munger nous donne envie de revenir à l’enfance, et de recommencer à croire aux Fées."

Classique Agenda

"Marie-Eve Munger est une magistrale colorature qui a tout pour camper une fée attentionnée, délicate. "

Forum Opéra

Sa voix lyrique, riche et subtilement ornementée, sa présence douce et délicate rappelle celle d’une mère aimante. 

Olyrix

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Gilda - Rigoletto

Minnesota Opera, Saratoga Opera

"La soprano québécoise Marie-Eve Munger est une Gilda gagnante; son interprétation du rôle embrassait à la fois le charme enfantin du premier acte -" Caro nome "était captivant - et le sacrifice passionné (ou plutôt égaré) du dernier. Ses coloratures était aussi expressives qu'assurées; son chant surnaturel dans la scène finale a émerveillé le public. C’est une artiste à suivre. "

Opera News

"Parmi les trois protagonistes, j'ai été le plus impressionné par la soprano Marie-Eve Munger dans le rôle de Gilda.  Rarement pouvons nous entendre les ascensions de Gilda manoeuvrées avec autant de tendresse et de fluidité.  Gilda est le seul personnage attachant sur scène, et Munger en fait l'incarnation de la douce innocence de la jeunesse."

TwinCities Pioneer Press

 

"Caro nome" particulièrement fut un moment fort.  Se prélassant sur un lit, Munger en a fait un interlude délicieusement capricieux."

Star Tribune

“Gilda, chanté magnifiquement par la soprano colorature québécoise Marie-Eve Munger (...) [elle] s’est appropriée le rôle, se métamorphosant de la jeune fille vierge et obéissante, à la jeune femme amoureuse et étourdie, qui deviendra la victime brutalisée des courtiers malveillants et, bien sûr, de son amoureux, le Duc. Elle a chanté le fameux air «Caro nome» de sa voix de cristal avec une grande facilité, se méritant une longue ovation.”

The Saratogian

 

“Mais la colorature Marie-Eve Munger, dans le rôle de la fille de Rigoletto, Gilda, fut toute douceur et lumière, avec une voix qui projetait des tons dorés. Sa tessiture, qui s’étend facilement sur trois octaves, et son contrôle, qui lui permet de caresser les notes les plus aiguës aussi aisément qu’une douce brise, fut un plaisir à entendre pour la salle remplie à capacité. Les nombreux duos qu’elle interprété avec Kohl ou Lebron étaient sensationnels.”

The Daily News

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Eliza Doolittle - My Fair Lady

Opéra de Marseille, Opéra de Lausanne

"Irrésistible l’Eliza de Marie-Eve Munger, qui joue de son origine canadienne pour remplacer l’accent cockney par le parler québécois, avant de s’exprimer en français de Touraine et en anglais d’Oxford. Quand on a Ophélie, Lakmé ou Gilda à son répertoire, on ne fait qu’une bouchée du rôle d’Eliza. À l’homogénéité du timbre et à l’extension vocale s’ajoute un sens très sûr de la scène qui expose le personnage dans sa diversité, comique et sentimentale. Elle remporte un très vif succès personnel."

Forum Opera

"La Québécoise Marie-Ève Munger, belle voix de soprano, donne de la sensibilité à son héroïne. Les airs aux accents "so british" sont parfaitement interprétés... La soprano québécoise donne la pleine mesure de son talent."

La Provence

"Marie-Ève Munger est une Elisa Doolittle pleine de charme, à la fois déterminée et touchante. Elle nous emporte avec un joli soprano dans un « I could have dance all night » l’un des plus célèbres standards de l’ouvrage, enivrant et tendre."

Journal La Marseillaise

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Concerts

"Gracieuse, virtuose..."

The New York Times

“... dans une interprétation expressive de "Glitter and Be Gay".  La voix de miel de la soprano canadienne s'est envolée avec tant de fluidité et d'humour qu'elle a volé le spectacle en tant que la capricieuse Cunégonde."

The Washington Post

"Un phrasé élégant et une présence scénique vive..."

Opera News

 

“Marie-Eve Munger a présenté un programme diversifié et original, conçu fort judicieusement pour mettre en valeur la tessiture de sa voix. Son interprétation de Quatre madrigaux sur des poèmes anonymes de Joaquín Rodrigo a démontré la justesse de la voix et une véritable intensité dramatique dans l’interprétation. Son interprétation des Quatre chansons pour les oiseaux de Louis Beydts a offert des moments de pur plaisir et elle a manié l’humour avec intelligence, notamment dans la mélodie L’Oiseau bleu qui consiste en une énumération, à la vitesse lumière, de prénoms de femmes. Les trois Brentano Lieder de Richard Strauss avec lesquels elle terminait son récital ont permis à la soprano de révéler l’amplitude de sa voix de colorature et une réelle virtuosité.”

La Scena Musicale

 

Marie-Eve Munger vous transporte avec force et douceur, avec intensité et émotion. (...) la prestation était extraordinaire, l’émotion palpable. “

Le Quotidien

Canadian soprano Marie-Eve Munger’s debut album, Colorature, is an ambitious collection of virtuoso French mélodies from the late-nineteenth century to the mid-twentieth century. Munger could have chosen more traveled roads for her recording debut, but she and Canadian pianist Louise-Andrée Baril instead selected repertoire that showcases Munger’s crystalline high notes and virtuosity, as well as her intelligence, musicality and poetic sensitivity. The program contains songs and études by Gabriel Fauré, Claude Debussy, Maurice Ravel, Louis Beydts and Darius Milhaud and a daunting concerto for coloratura soprano by Reinhold Glière.

Five early songs by Debussy cover a range of topics including love, quiet and fantastical, immortality, regret and — in the long ballad “Les Elfes” — the paranormal and sinister. Munger sings each track with specificity, shading her voice and using the melismatic and stratospheric passages to enhance her role as poet and storyteller. She has no trouble mesmerizing the listener with Fauré’s simple “Vocalise-étude.” The tessitura of this etude, as well as that of Ravel’s, also included on this album, is surprisingly low. In both pieces, the soprano shows that she doesn’t need trills, wide-ranging scales and high notes to make an impression; she can transform conservatory exercises into meaningful, memorable music.

The two complete cycles on the album, Beydts’s 1948 Chansons pour les Oiseaux and Milhaud’s 1941 Chansons de Ronsard, were written for two famous French singers. In Beydts’s elegant creation for Janine Micheau, Munger’s luxurious middle voice is used to full advantage in the smooth lyricism of “La colombe poignardée” and “L’oiseau bleu,” the latter ending on an enraptured high D-flat. The fourth song, “Le petit serin en cage,” betrays Beydts’s success as a composer of French operetta and allows Munger’s personality to shine. The Milhaud cycle was written for Lily Pons, a superstar of her era, whose voice sparkled brightest in show-stopping filigree. The four songs are harmonically and melodically rich, with Milhaud decorating the poems of the sixteenth-century Ronsard with Pons-inspired scales, trills and acuti. Munger imbues these outbursts with intention and weaves them into vivid musical tapestries. 

Glière (1875–1956) was a Russian-born composer whose career spanned the late Romanticism of Tchaikovsky and the trials of Shostakovich. Written in 1943, Glière’s Concerto for Coloratura and Orchestra, performed here with Baril on piano, is a flashback to the melancholic romances and flashy waltzes of Imperial Russia. Glière gives no indication of how the singer and, in this case, the pianist should navigate his long phrases, but Munger and Baril rise to the challenge. They allow the shorter phrases to expand, while the longer ones, which contain some unexpected leaps and tricky accidentals, are sculpted to display Munger’s exceptional breath control without rushing or weighing down the flow of the music. The second movement is an exciting, rhythmic romp, with the voice performing chromatic somersaults atop the waltz in the piano. Munger, who shies away from indulging in gratuitous high notes throughout the album, ends the concerto on a pristine, optional high F, a carefree dénouement to a promising debut album.

Opera News

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